dimanche 31 janvier 2010

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" Si un vieux te demande ta place dans l'bus, donne lui. Mais ensuite assied toi sur ses genoux."
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The grief's always here.

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 Deux heures de football dès le réveil, avec quelques degrés négatifs histoire d'avoir les pieds congelés, les oreilles rouges et les doigts violets. Un ballon au visage, des coups de crampon, des coudes dans l'arcade et j'en passe. Et puis les cours se sont enchainés et on a filé au Starbucks du coin. Un cookie cream et deux chocolats viennois. Y'avait d'la nostalgie et du bonheur pleins les yeux. Et puis samedi est arrivé. Manifestations, monaco, café, crêpe & blablabla. Un tour au cinéma pour que la nostalgie déguerpisse et laisse place au martini. On s'est serré fort et on se les promis. Avant de repartir, moi et les nuggets, lui et les sauces, à travers les longs couloirs du métro.
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lundi 18 janvier 2010

Oui je sais, mais maintenant je suis là.

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 Je divague, on déraille. Le temps qui se débine, les heures de cours qui flânent. Et cette histoire frémissante qui nous parcourt, des palpitations à en avoir des frissons vertigineux pleins le corps. Cet alter ego et ces regards complices, ce sourire et ces morceaux de rendez vous par ci par là. Quelques simulacres et frivolités histoire de jouer l'élégiaque. Des idées noires, des soupirs et des larmes. On s'fait mousser; la magnanimité qui nous suit de prés. Sex-appeal, pin-up & deep kiss.
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mercredi 13 janvier 2010

" Un jour, j'ai croisé un sdf, je lui ai donné 50cent, il est devenu rappeur "

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 Parce que ça fait toujours plaisir d'expirer ce fameux souffle lorsqu'une bonne note se pose sur la table. Et deux je n'explique même pas. Et lorsqu'elle frôle la moyenne, ça marmonne gentiment jusqu'à lâcher un bon vieux merde. On s'enfume, on s'en fume une. Et peut être même deux, jusqu'à dire "p*tain de paquet vide.."On se donne les mains, on se tient les bras, on s'accroche à en former une chaîne pour ne pas se rétamer comme des merdes. Des rires qui s'échappent, des pieds qui dérapent & des chutes qui décapent. On met un quart d'heure à faire cinquante mètres et on cherche, au beau milieu des trottoirs enneigés et verglacés, des traces de pas dans lesquelles nos pieds pourraient rentrer.


" Ne faites que ce qui vous semble bien ; ne le faites que quand cela vous semblera bien "
 

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dimanche 10 janvier 2010

" Tout est plus glamour quand vous le faites sur votre lit. Même peler des pommes de terre. " // AW.


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 Une nouvelle paire de bottes, couleur taupe, une trentaine de pour cent en moins. Des mètres et des mètres sur les trottoirs enneigés et gelés. Les pieds qui dérapent, les sourires qui explosent et les mains qui s'agrippent les unes dans les autres. Les flocons qui s'écrasent sur nos joues, et les cafés qu'on engloutit en une gorgée. On entend le zip des manteaux se fermer jusqu'en haut et les mains se frictionner.
Un week end à trente à l'heure, les premiers maux de gorge, la fin du pot de miel et les derniers tee shirts.


" C'est cool, quand il neige on ressemble à des terroristes. "

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samedi 9 janvier 2010

Coachella, I'm coming.




  21 :54 L : Coucou ça va?
21:55 L : C’est quoi ce délire sur les couleurs ?!
21:55 E : :)
21:56 L : C’est quoi?
21:56 E : :)
21:57 L : Stp expliques.
22:00 L : Stp et j’te paye un café.
22:01E : LOL !

Idylle, ça commence comme idiot et ça finit comme débile.


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" C'est quand Dieu créa la femme, que l'homme créa l'alcool. "


Les fossettes qui se creusent, les yeux qui brillent. Les messages emplis de petits sourires et de petits coeur éparpillés qu'on ose pas supprimer. Alors lorsque j'envois " Je pense à toi, en cours, pendant que je suis sous une couette au chaud :) " je suis partie me cacher. Me cacher derrière un petit mur, et je l'ai vu sortir du lycée, portable à la main, verglas sous les chaussures. Une surprise, un grand sourire. Deux êtres qui s'enlacent. Une cigarette & un Starbucks pour lui. Le temps nous file entre les doigts alors on profite des trente centimètres de neige. Il y a bien eu des larmes, blottit dans ses pulls, jusqu'à qu'une ombre se penche au dessus de moi. Les pulls qui volent, des mots par ci, des maux par là. Une histoire qui finit par des bottes en caoutchouc au milieu des routes blanches et une heure sur le site tcl; à actualiser toutes les six minutes.
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jeudi 7 janvier 2010

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Aujourd'hui, je suis en train de faire l'amour à ma copine dans sa chambre quand la porte s'entrouvre dans mon dos. Pensant qu'il s'agit du chat, je lance : "Elle veut se joindre à nous, la petite cochonne ?" - "Euh, non merci, c'est gentil..." C'était sa mère.
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lundi 4 janvier 2010


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Je ne suis qu'une sainte poupée un peu trop sage, la tête haute, la poitrine bombée, mais j'ai pas l'âge. Je rêve d'être une simple poupée, un peu volage, et sous ma robe, des portes-jarretelles, adepte du dérapage. 

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J'AI EU LA FÈVE.
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Lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi, dimanche, et même aujourd"hui.

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Lundi et deux heures et demies de français. Rendez vous avec les filles, un brin de shopping, deux, trois verres d'alcool. Un verre de martini et de smirnoff au Karma, une fiole de vodka et quelques gouttes de coca. Les trottoirs qui bougent, des rires qui s'échappent et un cocktail à l'Angèle avec les garçons. Une heure du mat' sonne. Trois paires de ballerines, un taxi et une nuit noire dans les rues de Lyon. Un bout d'appartement, des têtes qui tournent. On s'endort sur les coups de sept heures pour en dormir trois. Mardi et deux heures et demies de français. Je file retrouver Marie, et les garçons. Grève d'alcool, " Cocas s'il vous plait. " Et puis chacun file de son côté. Mercredi et deux heures et demies de français. Un, deux cafés avec lui. Un bout sur les quais de la Saône. Et Graff qui se prend une porte. Jeudi et les deux dernières heures et demies de français. Un test, un vingt sur vingt. Je file avec l'amoureux. Dans quelques heures deux mille dix est là, bouteilles de vodka, champagne et blablabla. J'enfile ma robe bleue avec ses épaulettes, un collant noir et une paire de dix centimètres. " Tu l'as fais ou ton nouvel an? " - " Près d'une bassine et toi? " Au fin fond de la campagne, des traces de talons dans la terre, des verres remplis à rabord dans chaque main. Quelques flashs, beaucoup de cris, il était minuit. Alors le lendemain, c'est une énorme gueule de bois. & papa qui rigole de ma tête. Alors à peine réveillée j'enfile le premier jean et je repars prendre un bus. Sa tête enfouie dans mon cou, sa main dans la mienne et tous ces sourires. Laure qui débarque à vingt heures et quelques, et c'est reparti pour une nuit à fuir. Six dans une petite voiture, et six enfouis dans les fauteils. Les coups de stress, Vertige et Esther au milieu d'un paquet de Cookie crisp. On file à cinq heures au beau milieu des bois, les craquements et les bruits de la nuit, au milieu d'un cri strident dans les oreilles de Laure. Le coeur qui bat, & le taxi qui arrive. On en aura mangé des tranches de jambons à six heures du matin. Dix heures, onze heures, midi, treize heures.. On repart prendre un bus, le ventre vide. Alors je rejoins Lu histoire d'aller enfin manger mes nuggets. Un café, quelques cigarettes allumées et enfin une vraie nuit. Dimanche est là, des petits pains pleins la table et une grande tasse de café. Rendez vous à quinze heures trentes, Pignol, Ecully. Des photos les doigts gelés, des échanges de gants et des pieds qui piétinent sur place. Lundi est arrivé, des centimètres et des centimètres de neige. Les trottoirs qui glissent, des capuches pleins l'avenue. J'ai finis l'Etranger, blottie contre un fauteil au coin d'un café. J'ai engloutit mon chocolat chaud et mon livre, un marque page à la poubelle. Cinq arrêts de métro, quelques mètres et Lucas qui sort de cours. Deux muffins, deux cafés. Et demain les cours reprennent. J'ai un réveil à réactiver.
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