mercredi 28 avril 2010

J'en pince pour toi.

Dernière soirée.

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Et puis les vacances ont pris fin. On a remit les réveils qui nous arrache les tympans. Alors on s'enfuit encore quelques minutes sous la couette. Et puis deux, trois et quatre réveils lundi matin. Et une première semaine qui s'achève avec les derniers contrôles, les premiers bac blancs et les shorts des trente degrés.
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samedi 24 avril 2010

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J'ai croisé je ne sais combien de visages connus. Mais non, j'étais là et j'ai fuis. Chercher l'issue, changer de trottoirs. Observer les cendres tomber et écouter les crépitements. Le crépitement des cendres, le crépitement de la musique au fond des oreilles. Les yeux partout comme les yeux gorgée d'eau. La gorge nouée et les mains cachées au fin fond des poches. La vie ne sourit pas à tout le monde puisqu'elle n'en a pas. Alors j'ai marché. J'ai parcouru les rues de long en large, toucher les vêtements du bout des doigts comme j'aime. Mais non, ça n'a rien fait. Mon visage était le même. Les pensées envahissantes ne s'en allaient pas non plus. Comme tout le reste. Ça nous tombe dessus, comme ça, comme si de rien n'était. Et ça ne s'en va pas.
On reste planté là comme si tout était déjà tracé. On arrive à sourire aux brouillons mais le resultat final est rarement plus plaisant. Alors on devient matérialiste. On s'accroche aux choses qui viennent et reviennent sans qu'on le demande. Mais surtout aux choses qui peuvent s'en aller, qui peuvent prendre de la valeur. Pas comme nous. C'est bien le seul domaine ou plus il y a de zéro plus notre sourire s'agrandit. On ne remet plus rien en question, on laisse faire les choses.

Et puis on se cherche un exemple comme on cherche une cigarette.
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jeudi 22 avril 2010

" Pourquoi t'as un briquet ? Tu fumes pas. - Eh alors, t'as bien une capotte toi. "

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Je soulève les feuilles, regarde dans mon étui, mais non. Elles étaient là, sur mon nez.
Alors j'me suis enfilée deux canettes de coca cola, une session à photoshoper et une autre à Youtuber.
J'ai plus qu'à aller fumer une clope sur le rebord de la fenêtre.
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vendredi 16 avril 2010

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I MUST ADMIT IT.
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Hier, tout près de lui.

Ne pouvoir se passer de cette présence, d'un regard indubitable posé sur une épaule, de tous ces rires discrètement glissés. Deux êtres qui s'enlacent et qui se serrent. Apprendre à tenir des promesses, avoir une raison d'être. Parce qu'il est pire qu'un pack de bonheur, pire qu'une source d'inspiration. Parce qu'on ne dira jamais assez qu'il est notre idéal, notre tout.
On commence par gribouiller et faire des esquisses. Et puis le titre d'une histoire, un incipit. Les méandres d'un passé partagé, les aubaines du présent et l'immaculé futur.
Un simple échange de maux pour mots.
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